[*] Idées en vrac ; juste comme ça en désordre, hirsutes parce que j'aime ce mot, pas franchement cohérentes et pas toujours intéressantes. Mais on dit que c'est l'intention qui compte.

[*] Idées en vrac ; juste comme ça en désordre, hirsutes parce que j'aime ce mot, pas franchement cohérentes et pas toujours intéressantes. Mais on dit que c'est l'intention qui compte.
Il est passé, le temps des cerises.
Même que c'est trop cher pour en manger.
Et que j'suis trop petite pour les cueillir.

Encore et toujours, des nouvelles au compte goutte. Depuis Août, je comptais toutefois vous desservir une autre de mes anecdotes tellement passionnantes qui m'est arrivée. Une journée à la Pretty Woman que je n'oublierai pas. Parce que lasse de bosser dans une usine sans pouvoir brûler mes petits billets verts (on va dire multicolore, l'euro tape dans le multiethnique), j'avais décidé une journée shopping avec quelques amies. Résultat amplement estimé : essais dans des magasins de fringues où je ne vais jamais car trop chers pour mon porte-monnaie ; à mon tour donc de me prendre pour une grande richouse qui en fait se fringue que chez H&M, parce que là-bas y a quand même les répliques des grands couturiers et on fait style qu'on s'y connait. Une journée passée à se prendre pour une des héroïnes super friquées de Gossip Girl (heu sans la limousine, on se contente du métro pour partager le pauvre quotidien des pauvres gens voyons), à pialler dans les rues, acheter trente six mille fringues qu'on ne mettra jamais... et se faire un resto bien côté.
13h36. Nous voilà donc complètement saoules mais fières de l'être (les gambas au whisky, ça pardonne pas...) , hésitant à reprendre une troisième bouteille de rosé cuvée 2007... du moins peu importe la date puisqu'on est plus à ça prêt de les déguster. Et alléluia, à nos côtés se trouvent deux businessmen parlant de leurs villa à Miami ou de leurs actions à New-York (véridique) qui de temps à autres nous lancent des oeillades bien intéressées. Il faut avouer que trois pimbêches allumées au whisky flambé, ça pardonne guère. Etrangement il me semble que ces derniers aient abandonné l'idée après nous avoir matées tituber dans la rue une fois le repas terminé (les rues pavées, c'est plus c'que c'était).
En conclusion, une journée Pretty Woman géniale, du fric à dépenser comme jamais on avait fait dans notre vie, et à l'arrivée... un compte en banque dont le chiffre fatidique se rapproche fatidiquement de zéro. C'est pas grave, un jour on sera riche, et moi aussi j'aurai ma villa à Miami. Hmmm , comme l'espoir fait vivre (dans mon cas je le prends même en intraveineuse).

J'ai appris également que la politique, c'est comme tout, ça suit la mode. Et en plus des fois, ça produit des chanteuses. Comme le dit Kavanagh : "Le jour où le pétrole sera remplacé par le lait de vache, le surlendemain les américains débarquent en Normandie." Puis entre nous, mieux vaut se mettre la Chine dans la poche pour les investissements, mais si on veut passer pour un pays libre, c'est tout de même mieux de recevoir le dalaï-lama. Et comme dit si bien une publicité que je ne citerai pas et que d'ailleurs vous n'aurez pas reconnue :

T'es français ?
Ouais.
Alors tu sais pas ce que tu veux.
Ben si...
Alors t'es pas français.

J'ai compris que parfois, une amitié brisée mais qui avait pour elle un lien trop fort, demeurait intemporelle et s'étirait infiniment à travers l'espace. Que parfois si le mot reste muet, la pensée parle pour vous et ne vous laisse jamais tomber.

En passant, une bonne année 2oo9 ! La mienne a été suffisament arrosée pour que je ne me rappelle pas de tout. Au final ce n'est pas plus mal, cela vous évitera de vous coltiner mes anecdotes de blonde.

Le mot de la fin : ...ah ben à vous de me le dire tiens.

***

Listening to : Korn } Twisted Transistor.
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# Posté le mardi 20 janvier 2009 18:19

[*] Pour qu'il y ait du chomâge quelque part, il faut déjà qu'il y ait du travail. En France, il y a les deux, seulement quand il y a du travail, les travailleurs se plaignent de travailler.

[*] Pour qu'il y ait du chomâge quelque part, il faut déjà qu'il y ait du travail. En France, il y a les deux, seulement quand il y a du travail, les travailleurs se plaignent de travailler.
Enfin ! Les vacances s'offrent à moi, après six semaines à avoir transpiré, sué et porté des colisà longueur de journée tous plus lourds que moi les uns que les autres. C'est donc avec certitude que je peux à présent affirmer ceci : je HAIS les gens qui envoient des colis de plus de cinquante kilos et qui ont le bon goût d'y inscrire en lettres rouges "Fragile", sur ce dernier. Non sans rire ? Parce que le dos du gars au bout de la chaîne qui s'emm*rde à ranger le colis, il casse aussi. C'est vrai qu'entre me rompre la colonne vertébrale en deux afin de poser avec douceur le joli paquetage dans son caddie de ferrailles, et le balancer comme il se doit pour éviter de me faire un tour de reins et d'en plus me péter un doigt, mon coeur balance.
Bref, que de bien méchants mots dans cet article puisqu'après tout, me direz-vous : j'ai été payé pour. Certes, mais tout de même, il faut s'avouer qu'on en vient à se demander si les gens finissent vraiment par comprendre que l'on envoie PAS de pot de confitures par la Poste, et que le mot
"fragile" y soit apposé ou non, cela n'enlèvera rien au fait que le petit colis de mémé a voyagé dans un camion, croulant sous les milliers d'autres paquets plus lourds les uns que les autres, pour finalement atterrir dans une machine et être balancé dans le caddie de ferraille adéquat par la main de celui qui n'a pas franchement envie de se rompre les os pour une affaire de confiture que l'on peut acheter au supermarché du coin.
Cependant je vous rassure, aucun colis n'a été maltraité durant la durée de mon séjour à l'usine =)

Mais si j'ai appris une chose essentielle, c'est bien celle du langage du travail. Si à mes débuts l'on m'avait sorti un :


- Dis Elo, on charge l'ilôt 2, va en P6 dès maintenant s'il te plait.

.... j'aurai rétorqué un très gracieux, subtil et blonde attitude :

- Heu vous pouvez répéter la question ? ... Plus lentement... ?

.... alors qu'après quelques bonnes semaines je rétorquais un très enthousiaste :

- Oui patron, no souci !

En dehors de cela, il faut avouer que comme dans toutes les usines, il y a des postes fatalement plus ennuyeux que d'autres. L'allée A, par exemple. L'allée du diable pour les femmes de mon gabarit (à savoir plutôt Schtroumpfette que Schwarzenegger version féminine... encore heureux pour moi), qui doivent se taper tous les colis hyper lourds à ranger selon les départements. Et bien entendu, avec la poisse que je traine derrière moi, il fallait que mon dernier jour on me colle deux heures dans cette allée. Jolie joie en perspective : sueur, crise de nerfs à voir que ça n'en finit plus, écroulement sur place. Non c'est évident, le Dieu de la Poste ne m'aime pas, j'en suis certaine. Je l'imagine déjà du haut de son trône bleu et jaune, matant sa liste :

- Alors voyons... Jeune, étudiante, aime lire, penser, écrire... Hmmm pas bon. Celle-là on la nettoie au karcher les gars ! (le rapprochement avec une quelconque personne s'avère être ici complètement fortuit)

Mais voilà que mon chef d'équipe vient à ma rescousse et me sort gentiement un :

- Ca va tu t'en sors ?

Si je m'en sors ? Bien sûr, j'ai le coeur qui bat la chamade comme si j'avais couru le cent mètre en marathon, je me déshydrate sur place, mes jambes ne veulent plus me porter, dans deux secondes je fais un malaise, et ça fait à peine vingt minutes que je suis là. Aussi forcemment je me dois de rétorquer :

- Impec ! Pas de problème ! *big smile*

... Ou comment avoir de la fierté mal placée. Mais bref, en résumé je dois dire que je me suis beaucoup attachée aux personnes, que j'ai fait des rencontres formidables, failli être écrasée sous une masse de colis, a loupé de me péter le nez par un autre de ses congénères, et a même trouvé le temps de déclencher l'arrêt d'urgence sans le faire exprès et provocant la panique générale. (tout ça en un mois et demi, je gère.)

On se refait pas.

# Posté le samedi 09 août 2008 20:31

[*]Le retard est la politesse des artistes...

[*]Le retard est la politesse des artistes...
... Mais là je dois avouer que plus polie tu meurs. Quoi de neuf pour moi depuis le mois de Mars ? Heu... rien... Non, dis comme ça, ça fait froid dans le dos.

- J'ai croisé Georges Clooney à Cannes, et on est devenus les meilleurs potes du monde.
- J'ai posé pour Givenchy... la classe.
- Je suis tombée par hasard sur des méga soldes en passant devant une boutique Channel. J'en ai profité pour m'acheter le sac de mes rêves.
- Je suis partie faire le tour du monde à bord du yacht personnel du Président, qu'il m'a très gentiment prêté (ouais j'ai du lui mentir en lui affirmant être de droite... faut bien savoir se vendre de temps à autres.)


Bon, on va arrêter de jouer les mégalos, pas vrai. Bien que ma foi j'aurai pas craché sur tout ça.

- J'ai enfin eu mon new canapé. Rouge pétant, carcasse en métal... budget étudiant, j'vais pas m'en plaindre.
- J'ai décidé de changer de voie dans mes études (Illumination suprême en passant devant une affiche de la fac devant laquelle je passais tous les jours devant sans la voir.... comme la vie est bien faite.)
- Je me suis remise à Stephen King. Merci à Sha <3 A présent je peux faire tranquillement des petits rêves glauques. Ca me manquait.
- J'ai trouvé du boulot pour cet été, d'ailleurs j'ai commencé hier, et je ne sens plus mes muscles...
- Monsieur Orange nous fait la gueule (on est déçues, sérieux)
- Je me suis réabonnée à Panzani... Ca c'est la classe intégrale.
- Mon chéri m'a convertie à Serj Tankian
- Mais je suis toujours une féministe dans l'âme, n'ayez crainte.
- J'ai découvert que la blonde attitude, c'était vraiment un état d'esprit.
- Je compte les jours avant la fin de la coupe d'Europe de foot (libération !)
- J'ai travaillé comme une malade sur mon mémoire, et j'peux même pas le rendre (ou comment avoir la poisse suprême)


Mwais... ma vie est passionnante... En attente des vacances début Juillet.

# Posté le mardi 17 juin 2008 04:30

Modifié le mardi 17 juin 2008 04:43

[*] Il ne faut pas prendre les gens pour des cons, mais il ne faut pas oublier qu'ils le sont.

[*] Il ne faut pas prendre les gens pour des cons, mais il ne faut pas oublier qu'ils le sont.
Depuis Décembre dernier, j'ai décidé de m'inscrire dans un centre de sport, si si. Motivée essentiellement par ma soeur, sans qui sans doute j'aurai tendance à "oublier" mes scéances sportives. Franchement ce que j'aime dans le sport qu'on pratique -cardio et muscu, des trucs qui littéralement font suer- c'est le bavardage. Un peu moins pratique lorsqu'on fait des abdos je vous l'accorde. Néanmoins, depuis plusieurs semaines on se sentait épiées par celui qu'on appelle subtilement Monsieur Orange, parce que le Monsieur s'habille en clémentine.
C'était des assauts répétés, venant regarder la télévision avec nous tandis que nous faisons du rameur, se pavanant devant nous et nous matant avec la discrétion d'un canard sur patins. Le pire fut sans doute le jour où il fit semblant de s'intéresser à une émission où trois vieux se tapaient la discut' sur du basket.

...

Forcément, y a de quoi trouver ça drôle. Surtout lorsque les deux soeurs que nous sommes avons décidé de jeter notre dévolu sur un petit lourdeau du genre.

"Tintintintin" *générique de C'est mon choix* Aujourd'hui, j'ai décidé d'être orange...
- Nan mais arrête, moi ça m'întéresse vachement les vieux qui parlent à la télé.
- Moi aussi j'adore le basket.

C'est marrant mais aujourd'hui, Monsieur Orange nous a jeté un regard noir. J'crois qu'il nous aime plus...

Autre cible à avoir : Jack Sparrow.

Hé ouais parce que nous, on va à la muscu avec Johnny Depp, et même qu'on trouve le moyen de se faire draguer par lui XD

# Posté le jeudi 07 février 2008 13:08